Attraits touristiques

Attraits touristiques

De par son patrimoine et la beauté de son environnement, Saint-André-Avellin offre une grande variété de sites à explorer.  Prenez le temps de découvrir le charme de ces endroits uniques et imprégnez-vous de leur histoire.

Bonne visite!

1. Le musée des Pionniers : 20, rue Bourgeois
Construit en 1991 sur l’emplacement d’un moulin à scie, le musée des Pionniers, par les objets exposés et les photographies conservées, relate le genre de vie des habitants de Saint-André-Avellin, à la fin du 19e siècle et au début du 20e. Sa visite marque le point de départ de votre balade et le centre d’intérêt d’un circuit patrimonial et pédestre.

En cours de route, vous pourrez voir et apprécier l’architecture et l’aménagement, l’ingéniosité et l’habileté de nos pionniers aux moyens financiers limités mais à l’imagination et à la créativité fécondes.

2. L’ange protecteur de la Petite-Nation
Avant de vous engager sur la passerelle, un arrêt s’impose sur la rive de la rivière Petite-Nation pour observer une magnifique statue au milieu du courant. Commandée en1922 et installée sur son socle en 1923 grâce à la générosité du commerçant Théophile Corbeil, maire du village de 1937 à 1947, la statue originelle de l’Ange et l’Enfant avait subi l’usure des glaces et du temps. Un artiste de chez nous, le sculpteur Marcel Séguin l’a complètement modelée à neuf au cours de l’hiver 1993-1994, à la suite d’un don appréciable de la caisse populaire de Saint-André-Avellin.

3. La passerelle
Empruntez maintenant la passerelle érigée à l’automne 1994 pour traverser la rivière de la Petite-Nation. Une halte vous permet d’en apprécier le décor champêtre, le débit rapide et le contour sinueux. Autrefois, à l’époque héroïque des chantiers, nos ancêtres s’y adonnaient bravement à la drave.

4. Le charnier paroissial
Du sentier pittoresque, vous arrivez au terrain de stationnement de l’église : à votre droite se dresse le charnier paroissial. Un arrêt s’impose. Érigé depuis le 19 mars 1886, le petit bâtiment centenaire abritait le corps des personnes décédées durant l’hiver. L’inhumation avait lieu au dégel printanier dans des lots des cimetières.

5. L’église
À partir du charnier, longez l’église également centenaire. Construite en pierres taillées du pays, à la limite d’un plateau qui surplombe la rivière de la Petite-Nation, elle fut inaugurée pour la messe de minuit 1886. Avec son transept d’inspiration romane, ce magnifique bâtiment remplace l’église précédente bâtie en 1876 et incendiée en 1886. Témoin du courage et de la foi de nos ancêtres, elle atteste aussi du travail des artisans et de la générosité des paroissiens.

6. Le C.L.S.C. et le C.H.S.L.D.
Observez et contournez le monument du Sacré-Cœur, en face de l’église depuis 1920, empruntez la rue Saint-André pour déambuler devant les édifices érigés par les Sœurs de la Providence.

En 1890, celles-ci arrivaient dans la paroisse; l’année suivante elles firent construire l’édifice de pierres grises vieillies qui abritera les religieuses, les personnes démunies ou âgées, les orphelines et plus tard les jeunes écolières. En 1917, la communauté dut agrandir l’immeuble pour recevoir plus d’élèves et créer un Jardin de l’enfance pour garçons. Puis, en 1946, s’ajouta l’école normale pour filles jusqu’en 1965. Les détails architecturaux méritent l’arrêt.

Devenu propriété du Gouvernement du Québec depuis une vingtaine d’années, ce solide ensemble abrite maintenant de nombreux services du ministère de Affaires sociales dont le C.H.S.L.D et C.L.S.C de Papineau.

7. La maison Devau, Bourgeois, Gagné, Hébert et Associés : 13, rue Saint-André
Face au C.L.S.C., une belle résidence octogénaire. À remarquer, le revêtement extérieur, des briques de ciment fabriquées vers 1915 par un ingénieux entrepreneur local, Dalma Whissell.

8. La maison Maurice Major : 15, rue Saint-André
Face au centre d’accueil, cette résidence de la famille Major avec son beau toit en mansarde, centenaire en sus puisqu’elle a été la première école du village pour devenir, en 1884, le premier hôtel de ville de Saint-André-Avellin. Un éloquent témoin de notre passé.

9. La maison Laporte : 16, rue Saint-André
Mieux connue comme la maison du bedeau, elle est située à l’angle des rues des Érables et Saint-André. Propriété actuelle de madame Ghislaine Laporte, elle fut longtemps habitée par son père, Pierre Laporte. Il fut bedeau pendant 58 ans à l’église de Saint-André-Avellin, en outre, mais cordonnier de son métier. Songeons au lourd et patient labeur exemplaire de cet homme de chez nous. Auparavant, cette résidence fut la demeure d’Antoine Lalonde, des demoiselles Bertrand, d’Alphonse et de Philomène Bertrand.

10. L’Ancestrale : 19, rue Saint-André
Ce gîte du passant connu autrefois sous un autre nom : la maison des Sœurs. Elle appartient aujourd’hui à madame Annie Boyer. Bâtie en pierres des champs, elle avait été acquise de madame France Bélanger par des religieuses en 1946 pour y loger le directeur de l’École normale.

11. La maison Marthe-Major : 27, rue Saint-André
Cette haute maison en bois rappelle le genre d’habitation de la classe moyenne d’autrefois, la pierre étant le matériau des familles plus favorisées. Actuelle propriété de madame Marthe Major qui l’utilise en location, elle a abrité plusieurs générations avellinoises, dont madame Josaphat Saint-Jean, Gérard, Charles et Pierre Bisson.

12. La maison Robert : 29, rue Saint-André
Depuis 2001, propriété de Carole Robert, fille d’Odette et de Georges-Étienne Robert. Elle fut acquise en 1906, par Joachim-Mastaï Robert de monsieur Joseph-Eugène Lacoste, professeur et directeur d’école. Monsieur Robert et sa femme, Marie-Agnès Lacasse, y élevèrent leurs 15 enfants, dont cinq optèrent pour une carrière religieuse.

13. La croix de chemin de la grotte
Cette croix en ciment fut érigée grâce à la générosité du marchand Théophile Corbeil. À l’hiver 1994, l’ex-libraire et conseiller municipal de Hull, monsieur Cartier Mignault, en fit don à la Corporation des Affaires culturelles de Saint-André-Avellin. Un habile artisan local, Jean-Louis Saint-Pierre en a terminé la complète restauration. L’arrêt complété, obliquez à gauche et empruntez la rue de la Grotte.

14. La grotte du Mont Saint-Joseph
Depuis 1972, ce lieu de recueillement privilégié est la propriété du village de Saint-André-Avellin qui en fait l’acquisition des religieuses de la Providence. Le chanoine J.-Procule Bélanger, avec l’aide efficace de son vicaire, l’abbé Wilfrid Cadieux, y avait aménagé une grotte. Le travail bénévole d’une équipe recrutée par un généreux donateur, Théophile Corbeil, à nouveau permit d’y créer un bel environnement. L’aménagement terminé, le curé Bélanger en fait don aux religieuses en 1913.

Prenez le temps de faire une promenade au Mont Saint-Joseph; profitez du calme et de la magie des lieux pour revivre, dans un cadre bien entretenu, les beaux pèlerinages d’antan. À votre sortie, descendez la rue Villeneuve.

15. Le cimetière de la grotte
Chemin faisant, à votre droite, vous remarquez l’un des trois cimetières de la paroisse. Le premier qui entoure l’église fut béni le 26 mai 1850, il rapetissa en 1876 lors de la construction de l’église si bien qu’en 1916, la fabrique acheta le terrain de la rue Villeneuve pour ses défunts, dont l’un fut le premier maire du village Joseph Baulne, décédé le 29 mars 1933. La paroisse acquit plus tard un grand lot dans le rang des Quatorze, à la sortie sud du village.

16. Les écoles actuelles
À votre gauche, l’école J.-M-Robert (pour Joachim-Mastaï Robert) ainsi désignée en l’honneur d’un ancien directeur qui consacra 40 années à l’enseignement et 60 à chanter à l’église. Il s’y est même présenté pour chanter, le matin de sa mort, à 79 ans, le 3 septembre 1958. Érigée en 1959, cette école est sise sur l’emplacement d’un ancien bâtiment scolaire datant de 1884. Les frères du Sacré-Cœur y avaient demeuré de 1942 jusqu’à la démolition, en 1959. À droite, s’élève l’école Providence, ainsi nommée en l’honneur des religieuses de la Providence. Construite en 1961, à l’époque de la centralisation (et la disparition) des écoles de rang, elle remplaça l’école Bélanger qui accueillait jadis les garçons du village.

17. La maison Bélanger et Chalifoux : 2, rue Saint-André
En descendant la côte de la rue Villeneuve, observez, juste en face, une magnifique maison. Cette résidence cossue a été construite vers 1880 par le marchand général Nicolas Chéné, maire de Saint-André-Avellin de 1886 à 1891 puis de 1900 à 1902. Successivement cette maison fut habitée par les familles de Nicolas Chéné, Albert Chéné, Pierre Leroux, du docteur Lucien Bourgault et d’Yvon Whissell, maire de 1969 à 1989. Elle est aujourd’hui la propriété du couple Bélanger-Chalifoux.

18. La maison Bock : 3, rue Saint-André
Sise à l’intersection des rues Villeneuve et Saint-André, cette maison centenaire a été longtemps la propriété de madame Eva Rousseau-Bock. Construite en bois, il faut admirer les moulures de la galerie. Auparavant elle fut longtemps la résidence de Grégoire Laniel, réparateur et vendeur de machines à coudre Singer. Avant lui, le forgeron Émilien Chéné y avait aménagé son atelier.

19. Résidence Saint-André : 4, rue Saint-André
Cette résidence possède un cachet spécial. Elle a été construite en 1916 par monsieur Joseph Baulne, médecin dévoué et maire fondateur du village en 1912. Cette résidence spacieuse est devenue aujourd’hui une résidence pour personnes retraitées.

20. L’édifice Drew: 7, rue Saint-André
Construit par la Banque Provinciale du Canada au début du siècle, cet immeuble fut agrandi à deux occasions puis cédé à l’arpenteur géomètre Gérald Drew à la fin de la décennie 1980, à la suite du déménagement de la succursale de la Banque Nationale au 110, rue Principale. Notons que l’un des fils de Saint-André-Avellin, monsieur J.-Ubald Boyer a exercé le poste de directeur-général de la Banque Provinciale du Canada avant la fusion de celle-ci avec la Banque Canadienne Nationale.

21. La maison Francine Rochon : 6, rue Saint-André
Cet imposant bâtiment en pierres bosselées servait autrefois de presbytère. Construit en 1895, après l’incendie du premier presbytère en 1882, habité par les curés et les vicaires qui se sont succédés à Saint-André-Avellin, le presbytère faisait l’orgueil des habitants de la paroisse. En 1991, la Fabrique vendit le presbytère qui est offert aujourd’hui en location. Retraversez la passerelle pour vous rendre au Musée, point de départ de la balade.

En visite à Saint-André-Avellin, monsieur Omer Nault, oncle maternel de monsieur Ernest Whissell, fait allusion à une prière «Le secret du bonheur». À partir de ce moment, Ernest Whissell développe alors une grande confiance à Sainte-Brigitte-de- Suède et l’invoque souvent.

En 1977, Ernest Whissell doit subir des pontages coronariens. Il promet, dès son retour à la santé, de réciter chaque jour ses oraisons et de distribuer gratuitement la prière «Le secret du bonheur». Il promet aussi de construire, près du barrage, à l’embouchure du lac artificiel qu’il a aménagé en 1960-1961, une grotte dédiée à Sainte-Brigitte-de-Suède.

Cette grotte fut érigée en 1978 et ce n’est que le 11 novembre 1982 que la statue y fut installée.

Pour la visiter, vous devez emprunter la rue Rossy.

Halte routière Bernard-Pilon

Ce magnifique terrain qui dans le passé, appartenait à la compagnie de téléphone Télébec, fut acquis par la municipalité de Saint-André-Avellin.

Cette halte portant le nom de « La halte des pins » est devenue, depuis le 12 août 2000, la halte routière Bernard-Pilon en reconnaissance et en souvenir d’un homme qui a su marquer notre communauté d’une façon si particulière.

La halte routière est située au coin du rang Sainte-Julie Ouest et de la route 321 Nord.

Un endroit paisible pour se reposer, faire un pique-nique et profiter du plein air de la campagne et de la nature.

Les tables de pique-nique
Des tables de pique-nique sont installées sur le terrain. Vous pouvez utiliser les tables pour prendre un repas ou tout simplement pour vous reposer d’un long trajet, à vous d’en profiter!

Abri en bois rond
Un abri en bois rond y a été construit pour ceux qui désirent faire un pique-nique tout en se protégeant des intempéries ou des rayons du soleil.

Services sanitaires et propreté
Une toilette extérieure ainsi que des poubelles ont été installées sur ce site afin de maintenir l’endroit propre.

L’été, c’est un parcours cyclable unique sur une longueur approximative de 10 km, dont le départ se situe derrière l’Auberge Petite-Nation (35, rue Principale) à Saint-André-Avellin et qui se prolonge jusqu’à Saint-Sixte (environ 20 km aller-retour). Recommandé aux cyclistes de niveau intermédiaire, le parcours est recouvert de poussière de roche.

Pendant la saison hivernale, il se transforme en piste de ski de fond et de raquette d’environ 25 km (à cause des boucles), pour le plus grand plaisir des amateurs de sports d’hiver. Le Comité Les amis du parcours Louis-Joseph-Papineau ainsi que le Club de ski de fond des Montagnes Blanches, dont messieurs Marc Lemay et Claude Ricard (photo ci-contre de TC-Média – Jessy Laflamme) sont les représentants respectifs, se sont regroupés afin d’unir leurs efforts dans la promotion et le développement de ce secteur exceptionnel. Ils offrent maintenant la possibilité de détenir une carte de membres dont les fonds serviront, entre autres choses, à l’entretien et à l’amélioration de la piste. Pour se procurer cette carte, une contribution volontaire est demandée, de sorte que la piste demeure tout de même accessible aux non-membres. Un des avantages d’être détenteur de cette carte est de recevoir un compte rendu de l’état des pistes sur une base quasi-quotidienne, ce qui peut s’avérer très intéressant compte tenu des conditions changeantes pendant la saison hivernale.

Tenez-vous bien : des paysages variés et d’une grande beauté vous accompagnent tout le long du parcours, sans compter les deux belvédères qui offrent aux visiteurs une vue panoramique d’une beauté stupéfiante. Un endroit à ne pas manquer lors de votre passage dans notre magnifique région.

Procurez-vous les cartes en suivant ces liens :
Parcours Louis-Joseph-Papineau (PDF) »
Pistes du Club de ski de randonnée Montagnes Blanches (PDF) »

Les croix de chemin font, depuis toujours, partie du paysage rural.

Dressées dans des lieux stratégiques, elles étaient un lieu de rassemblement et de prière. De telles croix étaient présentes dans les principaux rangs de la municipalité.

Subsistent encore dans la municipalité de Saint-André-Avellin, trois croix de chemin en ciment érigées au siècle précédent dans les rangs Sainte-Julie Ouest, Saint-Louis et sur la rue Saint-André.

Entretenues avec soin, elles témoignent de la foi de nos ancêtres.

L’entrée principale du Mont Saint-Joseph
Les travaux d’aménagement du Mont Saint-Joseph remontent à 1912. Une affiche à la porte de l’église paroissiale révèle à la population intéressée que le commerçant avellinois, Théophile Corbeil, cet été-là, invite toute personne désireuse de travailler à la grotte des sœurs à se présenter à son commerce au bord de la rivière.

L’un de ses descendants, Gérard, écrit dans son Thésaurus : Papa y fit construire un autel, une chaire, un sépulcre avec un Christ grandeur nature; il y a investi plus de 6 000 $.

Les religieuses précisent dans leurs annales
« Le 14 juillet 1913, le Mont Saint-Joseph est maintenant notre domaine, le curé nous a fait don d’un terrain de deux arpents carrés. »
Le chanoine Procule Bélanger désirait alors doter sa paroisse d’une grotte en l’honneur de Notre-Dame-de-Lourdes comme celle de son confrère de Rigaud. D’année en année, selon les dévotions variables, la vocation change : tantôt saint Joseph, tantôt Sainte Bernadette et bien sûr la Fête-Dieu, le mois de Marie et le chemin de la croix.

Une souscription populaire permet la rénovation de la grotte lors du 25ième anniversaire (1913-1938) : quatorze donateurs contribuent généreusement au coût des 14 croix de cèdres substituées à celles bien modiques de l’automne 1915. Passent les années et les traditions.

La Maison provinciale annonce la fermeture de l’École normale en juillet 1965 et du couvent en 1972. Le ministère des Affaires sociales envisage une nouvelle vocation aux anciens édifices; que fera-t-on de cette grotte où tant de jeunes ont pratiqué… l’hébertisme, le jour et le soir, échangé quelques caresses sous l’œil complice ou aveugle de Saint-Joseph?

La grotte du Mont Saint-Joseph
Elle est située à l’angle de la rue Villeneuve et du chemin de la Grotte, tout près des écoles J.-M.-Robert et Providence. La grotte du Mont Saint-Joseph était un endroit de recueillement pour tous; maintenant le Mont Saint-Joseph est devenu un endroit où les gens peuvent se reposer, prendre une marche, il y a même des tables pour ceux qui désirent faire un pique-nique en toute tranquillité.

La grotte du Mont Saint-Joseph appartient maintenant à la municipalité de Saint-André-Avellin. Un endroit pour se ressourcer et des plus agréables à visiter.

La Cédrière Mont Saint-Joseph
La Cédrière Mont Saint-Joseph est un endroit unique : les cèdres qui habillent la forêt y ont été plantés il y a de cela plusieurs années et sont d’une variété assez inhabituelle qui ne pousse pas habituellement dans notre secteur. Il fait bon s’y retrouver pour apprécier la nature et le chant des oiseaux. Prenez le temps d’y faire une petite balade et vous serez convaincus!

Le Musée des Pionniers de Saint-André-Avellin offre en exposition près de mille objets anciens!
– meubles, accessoires et ustensiles de cuisine, vêtements
– bijoux, outils de travail, plus de 600 photographies anciennes
– vidéos d’animation, près de 150 romans rares du XIXe siècle
– collections de manuels scolaires, archives inédites d’associations
– coupures de vieux journaux, écrits sur la vie des pionniers, etc.

Fondée en 1968, la Société historique de Saint-André-Avellin s’est donnée pour mission de faire connaître l’histoire de ses pionniers. Dans le cadre de ses recherches historiques et généalogiques, la société s’est intéressée également à la protection du patrimoine et a recueilli divers documents, objets, meubles et photographies qui racontent notre histoire.

Dès 1987, la Société a ouvert un musée dans les locaux prêtés par la Fabrique de Saint-André-Avellin, au sous-sol de l’église. Ces locaux étant devenus trop exigus, la Société s’est mise à la recherche d’un nouveau local plus spacieux.

En 1990, une corporation sans but lucratif a été créée à cette fin. Ainsi est née la Corporation des affaires culturelles de Saint-André-Avellin. La Corporation a supervisé la construction d’un nouvel édifice pour loger les collections du musée de la Société historique. Le projet a été réalisé grâce à la collaboration financière du ministère fédéral de l’Industrie, des Sciences et de la Technologie, du ministère québécois de la Culture ainsi que de la municipalité, des gens d’affaires et de la population des village et paroisse de Saint-André-Avellin. Le nouveau musée ouvrit ses portes en juin 1992.

Le Musée des pionniers est situé à l’adresse suivante :
20, rue Bourgeois
Saint-André-Avellin, Québec
J0V 1W0
Tél : 819 983-2624 / 819 983-7942 / 819 983-2249 ou 819 983-1491
Site web : www.museedespionniers.qc.ca/Bienvenue.html
Courriel : mudeedespionniers@tlb.sympatico.ca

Heures d’ouverture 
Ouvert au public de 9 h à 17 h, de la Saint-Jean Baptiste à la Fête du travail.

En dehors de ces dates, le Musée ouvre ses portes aux groupes, sur demande.

Droits d’entrée
Adultes : 3 $
Étudiants et étudiantes : 1 $

Raymond Whissell
Président de la Société Historique de Saint-André-Avellin

Notre municipalité accueille des villégiateurs autour de ses cinq lacs.

D’abord, le Lac Charlebois avec quelques chalets.

Un peu plus loin, le pittoresque Lac Bélisle accueille plusieurs résidents ainsi que des villégiateurs.

Si vous continuez un peu plus loin, le Lac des Quatre-Chemins, qui portait autrefois le nom de «lac Quesnel», est situé dans un décor enchanteur.

Puis vous découvrirez le Lac Hotte, qui, dans le passé, était appelé le lac Leduc. Ce lac est très paisible puisqu’aucun bateau moteur n’y circule.

En poursuivant votre chemin, vous arriverez au Lac Simonet ou petit Lac-Simon, aussi surnommé «le Vieux Pin» par nos résidents. Ce nom nous vient d’un ancien hôtel, très achalandé à l’époque, mais aujourd’hui disparu, qui se nommait « Le Vieux Pin ». On allait y danser les fins de semaines au son de la musique du groupe «Les Leduc». Plusieurs comédiens bien connus comme les Georges Bouvier, Paul Desmarteaux, Paul Berval et Denis Drouin ont foulé la scène de cet hôtel.

Le parc Ernest-Whissell est un endroit paisible; on y retrouve un petit lac aménagé d’oiseaux, de canards et d’oies sauvages. 

Les canards s’en donnent à cœur joie quand vient l’heure du bain. Plusieurs outardes font escale sur ce petit lac et certaines y ont même pris domicile.

Quel moment de quiétude vous ressentirez lorsque vous contemplerez les oies ainsi que les canards sauvages glissant sur l’eau. D’ailleurs, des tables à pique-nique et des bancs ont été aménagés dans le parc de sorte que vous pourrez venir admirer cet endroit magique en toute tranquillité.

Le parc Ernest-Whissell est situé à l’angle des rues Sainte-Julie Est et Charles-Auguste-Montreuil, à proximité du Complexe Whissell.

Parc Gendron et Proulx

Le petit et très charmant Parc Gendron et Proulx de Saint-André Avellin, résultat de sept années de travail par les bénévoles du comité «Revitalisation des rues principales», offre une vitrine aux artistes de la région par l’intermédiaire des oriflammes qui ornent ses deux lampadaires et il contribue aussi à mieux les faire connaître par le biais de textes déposés sur les lutrins installés au pied de chacun des lampadaires.

Ainsi, la population et les visiteurs sont invités à profiter d’une belle détente au sein de ce lieu rafraîchissant, mais aussi de découvrir, à chaque année, des artistes différents qui, grâce à leur travail, enrichissent notre environnement et nourrissent parfois nos réflexions sociales.

Une passerelle piétonnière, de près de 40 mètres, traverse la rivière Petite-Nation pour se rendre de l’autre côté de la rive et nous fait prendre un joli sentier entouré d’arbres, qui nous mènera tout près de l’église.

Cette passerelle marque le début d’une balade à Saint-André-Avellin dont le départ se fait au Musée des Pionniers.

Une vue splendide de la rivière de la Petite-Nation à partir de la passerelle, vous y retrouverez aussi la statue de l’ange protecteur au centre de la rivière.

La statue de l’ange protecteur, au centre de la rivière, peut être observée à partir de la passerelle. Cette magnifique statue, au centre du courant de la rivière, représente l’Ange et l’enfant.

Commandée en 1922 et installée sur son socle en 1923, grâce à la générosité du commerçant Théophile Corbeil, maire du village de 1937 à 1947, la statue originelle de l’Ange et l’enfant avait subi l’usure des glaces et du temps. Un artiste de chez nous, le sculpteur Marcel Séguin l’a complètement modelée à neuf au cours de l’hiver 1993-1994, à la suite d’un don appréciable de la caisse populaire de Saint-André-Avellin

Voici d’autres liens qui pourraient vous intéresser :
Centre d’action culturelle de la MRC de Papineau »
Créateurs de la Petite-Nation »
La Petite-Nation la Lièvre »

La rivière Petite-Nation, au parcours sinueux, sillonne notre municipalité dans un décor d’une grande beauté. En suivant son cours, vous rencontrerez de nombreuses chûtes ainsi que plusieurs rapides. Cette rivière en est une d’importance au Québec pour la pratique de canoë-kayak.

Vivez l’expérience d’une descente de rivière en canoë ou en kayak, ce qui vous permettra d’explorer cette superbe rivière. Vous pourrez en apprécier les somptueux paysages tout au long de votre excursion.

Une autre rivière, la Petite-Rouge, possède elle aussi des attraits particuliers : si vous observez cette rivière, l’eau vous apparaîtra rouge, de là l’origine de son nom. Ce phénomène est dû à son lit qui lui donne cette teinte.

Depuis plusieurs années, un groupe de citoyens intéressés par l’environnement et l’embellissement de la municipalité a mis ce projet sur pied. Ces sentiers permettent à tous ceux qui les empruntent d’observer les oiseaux qui y habitent. On peut donc observer la flore et la faune, et tout ça, au cœur du village. 

Soucieux de l’environnement, les bancs, les nichoirs, les mangeoires ainsi que les pancartes sont construits avec des produits recyclés.

Un endroit calme, où le calme et la détente sont au rendez-vous.

Pour y accéder, vous pouvez y entrer par la rue du Ruisseau ou par la rue du Domaine-du-Bosquet, et c’est gratuit!

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